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Fantastique !

 Il s'agit ici de critiquer la dégradation du français, mais aussi de compenser par l'exemple, alors que son évolution naturelle se voit compromise par les médias, et aggravée par le suivisme et l'incompétence des soi-disant élites, même dans leurs fausses tentatives de sauvegarde. On peut ajouter ses propres récoltes à la fin de chaque article. Ou sur le trombinoscope américain.    Instagram_icon.giffacebook.png
 

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L'impossible écriture inclusive

L'(es) impossible(s) écriture(s) inclusive(s)

la mise en abyme de l'incohérence...n
 

Un système de graphie aphone ?

Non, je ne suis pas un puriste. L'idée est pourtant belle ! Mais quittons ces débats stériles sur un... fantasme. Ouvrons donc les yeux, tendons l'oreille ! L'écriture inclusive, en tant qu'objet linguistique n'existe pas. Elle n'est rien d'autre qu'un saupoudrage politique néo-féministe. Il me suffit de constater que ses propres adeptes, ceux qui s'efforcent de la promouvoir, ne parviennent pas à appliquer cette syntaxe lexicale protéiforme, car indéfinissable. Le français est une langue vivante, donc parlée. Lisez-moi donc un texte inclusivisé selon l'une des multiples méthodes employées !

Avertissement : je ne m'intéresse ici qu'aux écrits des adeptes de ce bricolage verbal.

« Généralement définie comme un « ensemble d’attentions graphiques et syntaxiques permettant d’assurer une égalité des représentations entre les hommes et les femmes », elle peut prendre de multiples formes et ne se résume donc pas au très controversé point médian. »  La Cité de la langue française.

Dans mes activités associatives, je dois souvent corriger des soi-disant inclusifs qui me sont imposés, avec bienveillance bien entendu, comme si de rien n'était ! C'est tellement inclusif ! Ou alors faudrait-il que je me soumette moi-aussi à ce diktat implicite ? Et que j'oublie mon métier ? Pour me con-former à quel modèle ?
 

Non, je ne suis pas fâché avec ceux (et celles hein !) qui s'efforcent d'obéir à l'injonction néo-féministe. Ils savent bien pourtant que leur objectif affiché n'est pas atteint, que les féminicides, les viols augmentent, mais pas les salaires des femmes, ni leurs pensions de retraite, ni leur temps libre quand elles ont des enfants, ni le respect et la sécurité élémentaires... Mais ils craignent la vindicte de la police de l'expression, autrement dit, de la pensée. Et je les comprends ! Car cette police existe bel et bien ! Ces gens qui m'imposent, souvent inconsciemment, de lire des fautes que je m'efforçais de corriger chez mes élèves, et s'étonnent ensuite de mon libre arbitre, de mes choix insolents !

Le conformisme

Cette police langagière est bénévole, parfois bien intentionnée, souvent candide, rarement nourrie de linguistique et d'histoire ; elle habite surtout les chaînes de télévision, de radio, les réseaux sociaux, l'Éducation Nationale et les milieux qui se disent de gauche. Cet hypocrite charabia multiforme calme peut-être le sentiment de culpabilité chez certains hommes, ou flatte une forme de narcissisme chez certaines femmes. Nombreux sont ceux qui s'obligent à cet exercice laborieux pour ne pas se faire remarquer. Nombreuses sont celles qui le pratiquent en toute bonne foi ; et celles qui le refusent. Et bien sûr ce conformisme ambiant de la bienveillance fait confondre tolérance et soumission, liberté et lâcheté.

Mais règle-t-il le problème de l'inégalité entre les hommes et les femmes ou l'aggrave-t-il ?
 

Le mimétisme

C'est l'autre moteur irrésistible qui permet toute intégration dans la langue, et qui nous pousse à répéter comme des perroquets tout ce qui nous est rabâché, car c'est bien ainsi que nous apprîmes à parler et que vers l'âge de deux ans, les adultes se sont extasiés de nous entendre parler ! Nous entendons plusieurs fois chaque jour sur tous les médias live, celles et ceux, cool, , booster, vintage, process, dressing, une professeure, retour, rentrer, etc. et voilà le vecteur d'expansion virale permanente dont les langues et notamment le français, sont malades.

Alors que l'écriture inclusive n'est pas officialisée, notamment parce qu'elle est, concrètement, impossible, c'est-à-dire non codifiable, comme montré et démontré plus bas, de nombreux rédacteurs, de nombreuses autrices, se sentent obligés de parsemer leurs écrits de quelques marques qui mettent en évidence le genre féminin, c'est-à-dire le sexe féminin. Il s'ensuit de nombreux bricolages orthographiques, pour soi-disant, « désinvisibiliser » le sexe féminin, et la liste s'allonge des variations sur ce thème, au point de bientôt nécessiter un QueeR code, puisque le sexe, ça fait mauvais genre !

Je constate aussi, et cela me rassure, que de nombreuses rédactrices n'emploient pas l'écriture inclusive ; essayez donc d'écrire un texte de 3 000 signes ou plus en le maillant sans oubli de ces tarabiscotages. il s'ensuit aussi que le mot sexe, rejoint handicapé, aveugle, sourd... dans la liste des mots interdits inclusivement et avec bienveillance..

Suivre les modes, obéir à la , à la dictature des réseaux sociaux, non. Même mon amie aveugle se dit maintenant non-voyante, c'est dire la force de cette hypocrite ! Quelle honte s'agit-il de fuir ? Puritanisme ? Wokisme ? Crétinisme ? Je ne suis pas en situation de handicap langagier. Non, je ne suis pas porteur d'un trouble autistique.

L'usage

    Concernant l'évolution de la langue, l'argument, le seul, des modernistes, et même des dictionnaires, c'est l'incontournable usage qui façonnerait la langue, vivante, frétillante et auto-évolutive (façonnage dont ils sont complices). Or cet usage n'est jamais défini. C'est une entité quasi-divine, cosmique comme l'influence de la lune sur les marées ! Bien bornés et prétentieux ceux qui voudraient s'y opposer !   

Ainsi, Agnès De Féo  Slate 2018) écrit :   auteur, écrivain, médecin, professeur, ingénieur, ambassadeur s’allongent difficilement d’un suffixe féminin. Ainsi dans le binôme employeur-travailleur, seul le second se féminise automatiquement: on dira travailleuse, plus rarement employeuse.

Pourtant la structure des deux mots est absolument identique. On rencontre la même réticence avec professeur qui se féminise (aux forceps) en professeure, sans être marqué à l’oral, alors qu’on devrait utiliser comme chanteuse ou coiffeuse (on ne dit pas chanteure ou coiffeure).

    Constater que l'écriture inclusive ne s'installe décidément pas dans la langue, que l'usage magique ne veut décidément pas s'emparer de cette soi-disant innovation, mais persister à vouloir ajouter aux apprentissages fondamentaux, ce galimatias que même ses promoteurs ne parviennent pas à utiliser, c'est précisément vouloir intégrer artificiellement dans l'usage des éléments que la langue ne peut pas assimiler, indépendamment de la volonté des locuteurs.

    Mais qu'est-ce donc que l'usage, cette réalité qui valide l'appartenance d'un mot à une langue par la généralisation forcée de son emploi ?   A l'évidence, l'industrialisation homogénéisante de l'information par l'université, les médias et le personnel politique, tellement sachant, cette industrialisation  s'ajoute maintenant au mimétisme de proche en proche qui en était le moteur naturel avant la naissance de l'industrie de masse.

Un exemple de cette posture ambigüe sur l'usage : Éléonore Baude : enseigner un français égalitaire « Écriture égalitaire », « langage inclusif » ou « écriture inclusive » sont des termes actuellement utilisés pour désigner l’ensemble des techniques qui cherchent à rendre visibles toutes les personnes dans la langue, quel que soit leur genre.»  Il s'agit d'un amalgame des faits linguistiques souhaitables car intégrables naturellement dans la langue, tels les noms de métier, avec le tripatouillage anarchique que je mets en évidence ici.

Ainsi, elle écrit très justement : « On pourrait donc montrer que les noms communs de personnes fonctionnent par alternance de suffixes : -eur, -euse (chanteur, chanteuse ; professeur, ), -ière, -ier (infirmière, infirmier)… et que c’est même parfois plus simple de partir du nom commun féminin (montagnarde) pour savoir comment termine le nom commun masculin (montagnard). » 

Bernard Cerquiglini (Le, La ministre est enceinte Seuil 2018) écrit de même : « Faudra-t-il dire aussi demain dans nos débats, sous peine de sanctions, procureure, rapporteure, défenseure, professeure ? L'effroyable sonorité de ces mots n'exprime-t-elle pas assez le martyre que fait subir aux Français l'idéologie de la féminisation à outrance des fonctions, si étrangère à l'une des plus belles langues du monde, forgée par mille ans de civilisation et de culture

Cet usage matraqué en permanence devient la norme, mécaniquement. Pour une langue vivante, c'est le même mécanisme que les métastases du cancer, comme le dit si bien Alain Borer

Quelques milliers de personnes qui ont accès aux micros, au caméras, aux chaînes des réseaux sociaux, gravent dans toutes les mémoires, simultanément, leurs tics, souvent anglomorphes, se croyant investies du savoir-écrire et du savoir-dire.

Or, depuis notre naissance, notre mémoire enregistre tout ce qui passe et repasse à portée de nos yeux et nos oreilles. Le rabâchage, tant décrié par les pédagogues modernes nous est imposé 24 heures sur 24. Le résultat en est-il un progrès de la ? Un enrichissement culturel ?  On le voit même dans les textes de l' , on l'entend tous les jours dans les médias !

 Professeuse est en effet tout simplement un mot français, banni par la sottise de doctes ignorants et imposé par les élites. Oser l'employer est donc un acte politique quasi-héroïque. 

Une tentative avortée : https://www.ingenieuses.fr/     

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Bien tenté !

Hélas, le CDEFI n'a pas osé aller au bout de sa démarche libératrice ; il reste incarcéré dans l'écriture inclusive.

Pourtant, par exemple,  les Audacieuses l'ont fait !

Il suffirait juste d'un peu de culot  pour faire entrer dans l'usage une ingénieuse. 

Il suffirait que les mêmes qui ont fait rentrer, par la force donc,  le malheureux professeure dans l'usage fassent de même avec ingénieuse. 

J'entends les sempiternelles critiques creuses. j'y réponds :

Une batteuse, c'est une une machine ou une musicienne.
une coiffeuse, c'est un métier ou un meuble.
une chaufeuse, idem
une tricoteuse, c'est un meuble ou un métier
une pointeuse, c'est une métier ou une machine

assembleuse, souffleuse, tireuse, etc.

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Exemples

il n’existait pas, jusqu’à aujourd’hui, de site d’information dédié exclusivement aux sciences, traitant tout particulièrement des sciences « en train de se faire », dans les laboratoires comme en-dehors – par opposition aux sciences « déjà faites » que sont les découvertes scientifiques et les innovations technologiques.

Il n’existait pas de site d’information et de réflexion associant penseurs.euses , journalistes et citoyen-ne.s, dont les contenus éditoriaux seraient entièrement consacrés au décryptage des controverses scientifiques contemporaines et, plus généralement, à la compréhension du « monde des sciences ».

Nous nous positionnons en tant que méta-média, désireux, non pas de participer à la compétition médiatique, mais d’offrir, aux passionné-e-s des sciences comme aux curieux-ses, des clés et des repères au travers de contenus originaux et de référence (tribunes libres, enquêtes, dossiers, grands entretiens, etc.).

Convaincu-e-s que l’élaboration d’une information de qualité nécessite du temps, nous nous inscrivons pleinement dans une démarche de « journalisme lent », la seule façon, selon nous, de renouer avec les lettres de noblesse du journalisme.

HeuroVélo n° 104  Page 25

«Roubaix, il y a trente ans, nous sommes quelques enseignant.es qui décidons de remotiver des gosses orienté.es en classes dites technologiques... »

'Gosse' est un nom masculin.  Se terminant par un e, il présente, ce qui devrait arranger les obsédés du genre, l'avantage d'être épicène. Pas besoin donc d'utiliser le point médian.  Mais l'habitude, indifférente à la logique, est prise... Et je ne peux pas me priver de médire sur le médian...

Dans le même texte, «...le clou est notre accès au buffet ouvert aux cyclistes et à leur équipe, aux officiels (l'auteur a oublié  .les), aux journalistes, aux motards (l'auteur a oublié .des ?) de reportage...     ...les pauses où les éclopé.es retapés (l'auteur a oublié  .es)           Page 26 ...les goûts et les talents de certains (l'auteur a oublié -es) élèves pallieront tout souci (NdA :le nom problème a du...souci à se faire...)

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 Je vois bien d'une part le noble désir de travailler à l'égalité entre les hommes et les femmes, et même l'intention louable de rattraper les siècles perdus, mais ce n'est pas le résultat d'un vote du conseil d'administration, ce n'est pas une loi nouvelle qu'il faut d'urgence appliquer, ce n'est qu'une pression politique exercée via les médias, émanant de courants qui prônent un certain féminisme.

Il ne s'agit donc pas de la mise en œuvre d'une prise de conscience spontanée, d'une décision libre et éclairée, d'un besoin devenu pressant de faire quelque chose pour ne plus être complice de cet ostracisme historique, mais bien plutôt de la soumission inconsciente au sournois pouvoir de la forte , générée et entretenue par lesdits médias. 

On constate simultanément que le statut et la vie des femmes en général sont loin d'avoir aujourd'hui atteint justice, parité et félicité.

L'écriture inclusive est non seulement inapplicable, mais elle n'atteint pas l'objectif affiché.

Je la soupçonne au contraire de masquer l'ignoble réalité, comme le verdissant personnel politique qui nous parle chaque jour davantage d'écologie tout en accélérant la destruction de toutes les formes de vie sur la biosphère (pas d'inquiétude pour la planète, elle ne mourra pas dans les siècles qui viennent...)....

Autre exemple  à l'ADAV

«Chère·s adhérente·s, cher·s adhérent·s,   (je mets en rouge mes ajouts des marques inclusives oubliées)

Tous les membres du conseil d'administration et les permanent-e-s de Droit au vélo vous souhaitent de passer de joyeuses fêtes de fin d'année...

Nous souhaitons également à nouveau la bienvenue à tous les nouveaux membres et les nouvelles adhérentes et en profitons pour vous rappeler que nous organisons tous les deux mois un pot d'accueil ouvert à tous (et à toutes), y compris aux "ancien-ne-s". Le prochain aura lieu mercredi 24 janvier à 18h00 à la Maison Régionale de l'Environnement et des Solidarités - MRES au 23 rue de Gosselet à Lille. Ce sera l'occasion d'échanger entre adhérent-e-s et aussi de partager la galette des rois. Nous vous remercions par avance de nous informer de votre présence par retour de mail.

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le journal La Décroissance contre la croissance de l'absurdité inclusiviste

(L'un des rarissimes vrais journaux fait uniquement en papier en France)  Vincent Cheynet au sujet d'EELV page 6 du N°172 du journal de la Joie de Vivre :   «L'écriture inclusive, c'est une ceinture de chasteté, un corset médical pour redresser les réfractaires, jusque dans le langage  »

Voir aussi Réponse à Philomène qui critique l'article ci-dessous

Je m'adresse à tous, refusant de suivre cette mode débile du toussétoutes, françaises-français, et autres brouillages de repères, imposée par le système productiviste-extractiviste lui-même, et que croient combattre les "progressistes" du cellezéceux et autres idioties précieusement ridicules. Sauf quand il s'agit de motivations politiques libertaires, expression du transhumanisme machinal.le_ministre_est_enceinte.jpg

Veillons à ne pas inclure la bienvenue féminisation des noms de métiers (imparfaitement réalisée), justifiée et enfin intégrée à la langue après des siècles de combats et d'arguties. Car concrètement le français se féminise facilement ; les obstacles n'étaient que socio-politiques. (cf. B. Cerquiglini - LE  LA MINISTRE EST ENCEINTE 

Notons quand même que malgré le rabâchage que nous imposent les animateurs-politiciens-ingénieurs-scientifiques-journaleux-artistes radio-télé, et certains soi-disant anticapitalistes de toutes obédiences, cette pathologie linguistique ne gagne pas la presse, les romans, bref l'essentiel de l'écrit et évidemment de l'oral.

Ouf ! Car c'est tout bêtement impossible ! La mouvance inclusivo-féminisante, (qui a quand même déjà fait modifier les formulaires administratifs) grouille d'une foultitude de créations diverses qu'elle sécrète sans répit, dont aucun des tenants de ce serpent de mer historique ne maîtrise a fortiori la totalité.

Une règle, c'est étymologiquement une régularité, parfois imposée, ou simplement décelée et formulée à des fins pédagogiques. Or ici, on se perd dans la jungle de ce charabia bricolé et indicible (points, tirets, barres obliques. parenthèses...). Parce que c'est impossible, physiquement.

Aucun de ces suiveurs de mode, des deux sexes donc, (puisqu'il n'y a que des chromoshommes et des chromosfemmes), adeptes inconscients du politiquement correct, depuis le malvoyantisme jusqu'au en-situation-de-handicapisme,  (ces laquais innocents de la dictature du monde-machine) ne se posent de questions. Ça ne les gêne pas de ne pouvoir lire à voix haute leur charabia et de s'escrimer à appliquer une "règle" en débat récurrent. Cette jungle de pseudo-solutions à un faux problème se heurte pourtant tout simplement à ... son impossibilité.  

A moins de faire comme l'auteur de "La Disparition" : travailler le texte pour n'utiliser que des mots épicènes ; ce qui ne fait que confirmer l'impossibilité et exige un travail colossal.

La parole est en effet un caractère naturel de l'homme ; exactement comme la respiration.  Car on parle littéralement comme on respire, sans y ...penser... ; et on inspire... tous les polluants dans lesquels on baigne. Pourtant, nous avons beau respirer naturellement sans y penser, nous ne sommes pas pour autant pneumologues ! Et bien que nous parlions naturellement, nous ne sommes pas pour autant linguistes. Or qui sont les prescripteurs aujourd'hui ?  Tout le monde, (et notamment les gens de "gauche", mais les spécialistes de métier ont bien du mal à se faire entendre dans le brouhaha multiforme des médias électroniques où le contributeur profane jouit du même statut que le linguiste, souvent considéré comme un archaïque coupeur de cheveux en quatre.

Pourtant les linguistes étudient passionnément la langue et l'histoire de la langue à longueur de vie. Et ceux qui lisent et écoutent vraiment se rendent bien compte de la langue française reste exclusivement non inclusive.  Simplement parce qu'une langue suit toujours une tendance à se simplifier, par l'érosion linguistique que sa vie même provoque. La rendre plus complexe, et qui pire est, la rendre muette, n'est pas possible. Et ouvrons les yeux tout grand : la situation des femmes s'améliore t-elle, ici et dans le monde, depuis l'hyper-catégorisation de la gent féminine ?  Après la mère-patrie, le père-matrie ?

Alain Borer (De quel amour blessée) démontre magistralement le caractère imbécile (et contre-productif, car il ne suffit pas de chasser "le mâle" dans la langue pour qu'advienne la justice, ça se saurait non ?) de ce communautarisme linguistique en évoquant l'essence du français : le parlécrit. Plus que dans toute autre langue, en français, l'oral et l'écrit sont intimement liés.

Avec trente-six-mille heures d'enseignement au compteur, étudiant permanent en langues, je me borne à citer plus bas les preuves de l'impossibilité de l'écriture inclusive, preuves fournies par ses adeptes eux-mêmes dans presque tous leurs écrits. L'application de ce fantasme égalitaire les oblige à éradiquer toute trace de masculin de la langue française qu'ils prennent pour de la domination masculine, même s'il y avait des mesures à prendre en ce domaine, ce qui a été fait. Ce faisant, les inclusives ne voient pas que d'une part, elles ne font pas disparaître le masculinisme de la langue française, mais que d'autre part elles singularisent, ostracisent la femme.  La sororité est une posture politique qui oppose la femme à l'homme, tenant de la fraternité. Loin d'être une marche vers le partage, la bienveillance, l'égalité, c'est une guerre qui s'affiche ainsi. Et en passant, ça ne m'amuse pas, je me vois signifier mon péché, ma tare, tout comme le voile islamiste est présenté par les talibans comme une protection contre les pulsions sexuelles masculines.  

Même si l'Académie française a mis du temps à ouvrir les yeux  (l'Académie française écrivait encore en 2014  : elle rejette un esprit de système qui tend à imposer, parfois contre le vœu des intéressées, des formes telles que professeure, recteure, sapeuse-pompière, auteure, ingénieure, procureure, etc., pour ne rien dire de chercheure, qui sont contraires aux règles ordinaires de dérivation et constituent de véritables .).

Pendant ce temps, ne nous voilons pas la face, la femme reste victime de toutes les abominations que l'on sait. 

Le lecteur pourra aussi s'amuser à prendre en défaut les fanatiques de ce gag langagier, à prendre en flagrant délit de violation de leurs propres et variables "règles" les incohérents inclusivistes. Nous savons tous respirer ; cela ne fait pas de nous des pneumologues. Nous savons tous parler ; cela ne fait pas de nous des linguistes.

Les inclusivistes sont des hommes et des femmes. Non seulement leurs "règles" varient suivant les groupes "d'adeptes", mais surtout, des occurrences à féminiser selon ces grammaticaux leur échappent presque toujours, dénonçant, à leur aveuglante insu, le caractère fantasmatique de leur vision déplacée de l'égalité homme-femme, et de l'ignorance absolue de l'histoire des langues, de la notion de genre, grammaticale et non biologique, et des contraintes linguistiques physiques, logiques, et objectives qui limitent cette notion.

Inconscients aussi de la manipulation politique qu'ils subissent de la part des transhumanistes (promoteurs de la confusion juteuse mais grotesque entre genre et sexe, qui aboutit à la destruction de la notion de sexe alors que nous sommes tous issus d'un homme et d'une femme, et que c'est déjà assez compliqué comme ça...).

Enfin, participer à cette entreprise d'atomisation de la langue, c'est l'affaiblir, en dévaluant encore davantage les régularités du français (les "règles" de grammaire), qui par conséquent ne s'apprennent plus et donc rendre encore plus délicate notre capacité à... communiquer.

L'épidémie actuelle d'erreurs orthographiques grossières n'est pas étrangère à ce mouvement qui tente d'être imposé comme une évidence par des gens qui luttent vraiment pour la justice et et l'amour.

Démontrer, c'est bien, montrer c'est encore mieux. Sans même prendre la peine de raisonner donc, il suffit de constater et de mettre en rouge leurs incohérences, ou de montrer leurs oublis...

Remarques :

1. Aucune femme ne se plaint du sexisme d'une personne qui refuse la féminisation abusive.

2. Personne ne réagit quand on entend ou lit : "Bonjour à tous !" et aucune femme ne sort, même quand on évoque les Droits de l'Homme ! Alors que nous vivons sous la dictature des ignorants qui, sur les forums, illustrent surtout leur posture suiviste, nombreux sont ceux qui tiennent à leur liberté et qui savent où elle se vit et se défend... Il suffit de lire et d'écouter.

3. Oui, l'agacement provoqué par ces violences perpétrées sans répit contre la langue se transforme en colère chez ceux qui ont consacré leur vie à l'enseignement et à la culture de la richesse du français.

Quelques avis de spécialistes

L'Académie française détaille patiemment l'histoire, les tenants et les aboutissants de la question : malheureusement les grands médias confondent, avec la fierté des "innovants", la libre expression avec l'excrétion verbale, et leurs vraies informations défèquent niouzes sur niouzes... 

Académie française  10/10/2014 - extrait : elle rejette un esprit de système qui tend à imposer, parfois contre le vœu des intéressées, des formes telles que professeure, recteure, sapeuse-pompière, auteure, ingénieure, procureure, etc., pour ne rien dire de chercheure, qui sont contraires aux règles ordinaires de dérivation et constituent de véritables barbarismes.  L'Académie a revu sa copie depuis. 

Simone Veil 2010  : [...] sans donner dans le travers qui consiste à faire semblant de croire que la féminisation des mots est un accélérateur de parité. [...]

Michel Serres 2018 : [...] Un des arguments affichés pour que le masculin l’emporte sur le féminin, est que le masculin joue le rôle du neutre, absent de la langue française. Aucun traité de linguistique ni de grammaire ne relate cette absurdité, car il existe, chez nous, des mots dits « épicènes »[...]

Alain Rey [...] L'écriture inclusive va-t-elle mourir d'elle-même ?

Elle est une surréaction, certes compréhensive idéologiquement et moralement, mais à côté de la plaque. Elle est inutile, ne serait-ce que parce qu'elle ne peut pas se représenter à l'oral. Un texte en écriture inclusive ne peut pas se parler. C'est donc une complication ridicule et inutile sur un système qui est déjà, pour des raisons historiques, terriblement compliqué. Cette écriture méconnaît la réalité des choses. On ne va pas aller saccager 1000 ans d'histoire au nom de quelques années de réflexion idéologique par un usage imposé par une toute petite minorité ! Ça ne marchera pas. Mais je ne dis pas que je suis contre.

 Jean-François Revel  Le sexe des mots : "Le respect de la personne humaine est-il réservé aux femmes, et celui des droits de l’homme aux hommes ? Absurde!"

 A l’université, les passions égalitaristes rendent la langue illisible et imprononçable » Dans une tribune au « Monde », les universitaires Yana Grinshpun, Céline Masson et Jean Szlamowicz dénoncent une « prise en otage » du français qui repose sur une confusion entre le sexe et le genre grammatical. https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/07/11/a-l-universite-les-passions-egalitaristes-rendent-la-langue-illisible-et-imprononcable_5487960_3232.html

Coupe du monde féminine 2019 : la féminisation de la langue gagne du terrain Par Adrien Pécout - Le Monde La médiatisation du football féminin a entraîné la féminisation des termes employés dans ce sport. Mais certains arbitrages sont encore à faire, observe Adrien Pécout, journaliste au « Monde ». https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/06/05/coupe-du-monde-feminine-2019-la-feminisation-de-la-langue-gagne-du-terrain_5471528_3232.html

Visibilité des femmes à travers le langage, tout est affaire d’intelligence et de contexte « Si l’on veut défendre la visibilité des femmes à travers le langage, tout est affaire d’intelligence et de contexte » Linguiste, chercheur au CNRS, Patrick Charaudeau réplique, dans une tribune au « Monde », au texte précédemment publié le 12 juillet par Eliane Viennot et Benjamin Moron-Puech en faveur de « l’écriture égalitaire ». https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/07/17/si-l-on-veut-defendre-la-visibilite-des-femmes-a-travers-le-langage-tout-est-affaire-d-intelligence-et-de-contexte_5490409_3232.html _-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_

Voir aussi :

Réponse à Philomène
Contre la pensée unique - Claude Hagège
De quel amour blessée - Alain Borer

LE LA Ministre est enceinte Wikipedia

Chère adhérente, cher adhérent de PARC Saint-Sauveur,

C'est avec grand plaisir que le Conseil d'Administration de PARC vous convie à une Assemblée Générale Ordinaire annuelle, le mercredi 25 novembre prochain, de 18h à 20h.

L’ordre du jour est le suivant : - présentation du rapport moral 2019 et validation, - présentation du rapport financier 2019 et validation, - principales évolutions de l’association en 2020 ; jalons pour 2021 - élection du nouveau Conseil d'Administration.

Nous attirons votre attention sur le fait que les élections concernent l’ensemble du CA, ce qui nous donnera l'occasion d’y accueillir de nouvelles personnes.

Etant donné les circonstances sanitaires, cette A.G. se tiendra en distanciel. Vous trouverez ci-dessous l’invitation zoom pour y participer (si vous n’avez pas déjà l’application zoom, vous serez invité à télécharger et à installer zoom lorsque vous cliquerez sur le lien de participation. Il est préférable de le faire avant la réunion). Merci de nous confirmer votre présence (les adhésions sont valables trois ans donc vous êtes toujours adhérent.e) et de nous renvoyer si vous ne pouvez être là, le pouvoir ci-joint en laissant éventuellement en blanc le nom du porteur-se de pouvoir afin que nous puissions l’attribuer à une personne présente. Il faut en effet que nous remplissions notre quorum de personnes présentes ou représentées.

Si vous connaissez des personnes voulant adhérer, vous pouvez les informer qu’elles peuvent le faire en ligne (https://www.helloasso.com/associations/parc-saint-sauveur/adhesions/adherez-a-parc-saint-sauveur) et nous rejoindre ensuite à l'assemblée générale.

Au plaisir de vous retrouver pour poursuivre avec vous l'aventure de PARC Saint-Sauveur,

Les administrateurs et administratrices de PARC Saint-Sauveur

Ecriture inclusive à la SABAM

Au début de ce mois-ci, 7.000 supporters supporteur.e.s /supportrices  de nos Diables Rouges ont pu assister, au Stade Roi Baudouin, au match nul de notre équipe nationale de football contre la Côte d’Ivoire.

L' ­­­Âge de Faire  2010

Pourtant l'Âge de Faire, est bien écrit, relu sérieusement. Comme jusqu'en bas de cette page, je corrige en vert les oublis des inclusivistes ; décidément, que l'on soit pour ou contre importe peu, car l'écriture inclusive, c'est techniquement et mentalement impossible : ce sont eux qui le démontrent.  

Cher·es abonné·es, cher·es ami·es   Vous connaissez le topo : quand vous recevez cette infolettre, c'est que vous n'allez pas tarder à recevoir le journal papier. Peut-être même l'avez-vous déjà dans votre boîte à lettres : hè oui, 5G ou pas, ce bon vieux papier est parfois plus rapide qu'internet ! Ce mois-ci, nous nous sommes intéressé.e.s (Il n'y a donc que des hommes à l'Âge de Faire ?) à un sujet qui nous tient tou·te·s à cœur : la nourriture. Notre système, devenu fou, nous propose de manger des aliments produits dans des conditions sociales et sanitaires déplorables avant de leur faire traverser la planète pour finir dans nos assiettes. Des citoyen·nes ont décidé de rompre avec ce modèle. Ils ( et elles, ou  bien ielles ?) s'organisent pour cultiver, cuisiner, mais aussi distribuer de la nourriture en prenant garde de n'oublier personne (Ah ben si, vous en oubliez !). Le titre du dossier : « Liberté, égalité, bonne bouffe ! ». Plus personne ne pourra dire, après ça, que L'âge de faire n'a pas le sens du slogan...

NdR : Liberté, Égalité, Réalité !    Il y a une autre formule qui nous tient à cœur et qui, justement, permet de nourrir celles et ceux qui travaillent au sein de votre journal préféré : « abonnez-vous, ré-abonnez-vous, abonnez qui vous voudrez.

P., lectrice de La Décroissance :

"[...] celle des Breton-NE-S, des Corses, des basques, des Normand-E-S, des Limousin-E-S, puis des Indien-NE-S, des Berbères, des Italien-NE-S, des Polonais-E-S[...]   [...] nous sommes  parmi vous toujours en danger, toléré-E-S à condition d'être discre-È-T-E-S, invisibles, caché-E-S, fin-E-S, réduit-E-S à presque rien  [...]

Elle est farouchement pour l'écriture inclusive qui mettra fin à la torture que lui inflige la hideuse langue française masculinisée... Mais hélas je dois pourtant inclusifier moi-même ses phrases...

AFLA

Même la très respectable Association Française de Linguistique Appliquée patauge dans ce marécage et se perd dans les sables mouvants de l'incohérence (incoerrance ?).

l'AFLA se soumet à la "règle""

http://www.afla-asso.org/decouvrirafla/    Lieu d’échanges et de collaboration interdisciplinaires, l’AFLA rassemble chercheur·e·s en sciences du langage et professionnel·le·s de métiers divers concerné·e·s  par les enjeux du langage, quel que soit le secteur.

Mais L'écriture inclusive est oubliée dans ses statuts :   http://www.afla-asso.org/statuts/

Art. 3     L’association se compose de membres actifs    actif-ve-s        et de membres d’honneur.

  1. Sont considérées comme membres actifsactif-ve-s ayant droit de vote, les personnes physiques ou morales adhérant à l’association et à jour de leur cotisation. [...] 

Art. 4     La qualité de membre de l’association se perd : [...]   par mesure disciplinaire, et après audition de l’intéressé,    intéressé-e

Art. 12  La durée de l’Association est illimitée. [...]  par les deux tiers au moins des membres présents.   présent-e-s  En cas de dissolution, un ou plusieurs liquidateurs   liquidateur-rice-s-       sont nommés,   nommé-e-s et l’actif net est dévolu conformément à la loi.

Les Amis d'ENGAGÉ

Voici un exemple magnifique de l'inconscience des inclusif-v-e-s, car produit par des défenseurs acharnés de l'écriture inclusive, que, comme les autres, ils sont dans l'incapacité de respecter.

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ENGAGE rassemble une communauté mobilisée autour des grands Défis du XXIème siècle et rassemblée par l'envie profonde de réinvention, la soif d'imaginer et le désir d'action.

L'association Les ENGAGÉ.E.S , reconnue d'intérêt général, fédère l'ensemble de nos activités à but non lucratif, parmi elles :        

  • Les ENGAGE Calls et autres programmes de l'université ouverte on-line
  • Les Conférences-Actions grand public
  • Nos Défis citoyens comme ENGAGE With Refugees ou le Défi Biodiversité

Le montant de la cotisation est de : 

  • 25 euros minimum pour les étudiants, chômeurs et indépendants,        étudiant-e-s, chômeur-se-s et indépendant-e-s 
  • 50 euros minium pour les salariés
  • 100 euros minimum pour les membres bienfaiteurs (cotisation d’un membre invité    d’un-e membre invité-e incluse)

Etre membre de l’association permet de :

  • Participer à toutes les conférences, Défis et activités organisées par l’association
  • Recevoir des informations privilégiées autour des thématiques que nous portons
  • Bénéficier d'un accès privilégié à Bright City, notre Campus multidisciplinaire.
  • Bénéficier de l’appui de la communauté sur vos initiatives
  • Bénéficier d'un accès privilégié à nos Intervenants-Eclaireurs      Intervenant-e-s-Eclaireur-se-s

Une cotisation supérieure à 500 euros ouvre droit à un dîner en petit comité avec l'un des membres de notre conseil scientifique.

EELV

https://www.eelv.fr/pas-de-masques-pour-la-rentree-le-gouvernement-signe-une-mesure-incoherente-et-inegalitaire/

Pas de masques pour la rentrée : le gouvernement signe une mesure incohérente et inégalitaire

Août 27, 2020 

Tantôt Eva Sas et Alain Coulombel appliquent (en rouge) cette soi-disant "règle", tantôt ils ... (devrais-je écrire ielles ?)  oublient, ajoutant ainsi un nouvel exemple à mon bêtisier exclusif de l'idiote inclusivité.

Si la fermeture des établissements scolaires n’est pas envisageable, dans la mesure où elle renforce les inégalités d’accès à l’enseignement, alors l’école doit pouvoir disposer des meilleurs outils, dont les masques, pour prévenir les risques liés à une reprise de la pandémie et prendre en charge convenablement les centaines de milliers d’écoliers, de collégiens et de lycéens  qui reprendront le chemin de leurs établissements la semaine prochaine.  

EELV exige pourtant : d’écolier-ère-s, de collégien-ne-s et de lycéen-ne-s    Eva Sas et Alain Coulombel  ne respectent donc pas la "doctrine" inclusivo-scripturale d'EELV !  Je demande leur exclusion du parti !

– d’introduire des modules d’information aux enseignant.e.s sur la crise et de la pédagogie pour les élèves pour expliquer la crise actuelle afin d’initier une véritable éducation à la santé et d’informer bien en amont les personnels de direction qui ont à leur charge des établissements scolaires qui dépassent parfois le millier de personnes ; – de recruter des enseignant.e.s et du personnel d’accueil  pour réduire les effectifs par classe ; – d’aménager les outils de l’enseignement afin de garantir, le temps de la pandémie, les meilleures conditions de suivi des cours. Prévoir des allègements de programmes, notamment pour les classes à examen.

Eva Sas et Alain Coulombel, porte-paroles La commission Santé d’EELV La commission Enfance, Education et Formation d’EELV

La France Insoumise

L'inexistence de l'écriture inclusive apparaît aussi dans l'oubli des accords : ceux qui s'imposent cette gymnastique pseudo-égalitaire pour apaiser leur hantise du sexisme, désignent eux-mêmes la débilité de la démarche.

LFI-2019.jpg

Décroissance 2019

Cette liste qui reçoit mon vote pour les élections du 26/05/2019 ne pratique pas (ouf...) l'écriture inclusive comme on le voit ci-dessous).

https://decroissance-elections.fr/comment-soutenir-notre-campagne/

Comment soutenir notre campagne ?

Pourtant, sur ce même site, dans le menu de gauche, on trouve des occurrences inclusives. Comme je le montre sans cet article, l'écriture inclusive est impossible. les fanatiques qui s'y adonnent doivent travailler leurs textes pour éradiquer toute trace de genre. Cela demande une attention très soutenue, et un effort intense de rédaction pour tordre la langue française, et éviter les tournures délicates. Personne, pas même les plus convaincus n'y parvient.

A l'inverse, ceux qui rejettent cette dictature de l'expression, s'y laissent parfois piéger involontairement ; car la force de la propagande qui formate nos esprits est considérable et nous y sommes soumis sans relâche.

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Je suis membre des cette association : sur leur site, les auteurs ne parviennent pas, eux non plus à respecter la soi-disant "règle" qu'ils mettent un point d'honneur à vouloir appliquer. Mise en abyme de l'incohérence...

  • L’acronyme P.A.R.C. (Protection Aménagement Réappropriation Collective) met en avant le principal objet de l’association : faire valoir, dans l’aménagement du site Saint Sauveur, la préservation et le développement de la nature en ville, la sauvegarde de la biodiversité, la santé publique et la qualité de vie des habitant.es, qu’il s’agisse des riverains, des futur.es habitant.es de ce quartier ou, plus largement, à l’échelle de la ville.
  • L’association a pour objectif de lutter contre tout projet urbain susceptible d’impacter ce cadre de vie. Elle est habilitée à engager tous les recours juridiques nécessaires avec l’aide d’avocats spécialisés en droit de l’environnement.

Collectif antilinky Albi 9 mai 2019

[...] Bref, nous nous sommes bien amusé.es. Nous sommes sortis du bâtiment de notre propre chef et sans encombre avec la police. [...]  Alors ? Inclusive ou pas ? Quand on dit que c'est une idée fausse et surtout IMPOSSIBLE à mettre en œuvre, c'est en voyant que les adeptes n'y parviennent pas eux-mêmes.

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Mairie de Lille  ...accompagné.e mais Seniors.   

Incohérence : senior-e-s serait dans la logique des inclusifs... Mais ils ne s'agit pas de logique, simplement d'un malaise dû au suivisme et à l'ignorance.

CONFERENCE-ATELIER SUR LA DEMATERIALISATION DES SERVICES PUBLICS              Lundi 25 mars

Déclarer ses revenus en ligne, faire ses démarches administratives en ligne, ... Besoin de conseils, d'être accompagné.e ?

Le service P.A.S.S. Seniors vous propose une conférence-atelier sur la dématérialisation des services publics.

Lundi 25 mars 2019 De 10h à 12h Espace seniors de Lille-Centre 97 rue Saint-Sauveur (métro Mairie de Lille)

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EELV

https://eelv.fr/cf-juin-2018-linky-mauvais-outil-transition-energetique/

- "coûteux pour le consommateur mais avantageux pour ENEDIS ».  (et la consommatrice alors ?")
- "aux collectivités d’organiser des réunions d’information contradictoires en direction des usager-e-s explicitant les avantages, les inconvénients et les droits des usagers."

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Réseau Salariat Finistère

Estivales 2018

Bonjour,

Cette année les Estivales de Réseau Salariat se dérouleront du samedi 11 août 18h au mercredi 15 août 14h !

Vous êtes toutes et tous les bienvenuEs au bout du monde, à la Maison du Cidre en presqu'île de Crozon (voir sur une carte), pour partager ces quelques journées de réflexion.

Pour s'inscrire, n'oubliez pas de remplir le formulaire du mail du 22 février envoyés à toutEs les adhérentEs.

https://frama.link/JojHywLj

A bientôt,

Le groupe Finistère de Réseau Salariat Voici quelques envies du groupe finistérien : Des rencontres avec des acteurs/lutteurs locaux  (acteur-trices/lutteurs-teuses ?)

Autre remarquable exemple de l'inconscience linguistique de ceux qui croient promouvoir l'égalité des sexes en bricolant le genre en toute incohérence. Et qui se faisant, discriminent la femme, et confondent sexe et genre, selon l'injonction du système même qu'ils combattent.

"Le respect de la personne humaine est-il réservé aux femmes, et celui des droits de l’homme aux hommes ? Absurde!"

Fédération des Retraités de la Fonction Publique  16/02/2018

François Thiéry-Cherrier, (CGT)

Monsieur le Premier Ministre,

Depuis l’annonce de l’augmentation de la CSG, les retraité·e·s n’ont de cesse de dire leur colère. Lors de la journée d’action du 28 septembre jamais les retraité·e·s n’ont été si nombreux à manifester. Sur les réseaux sociaux, plus d’un demi-million de personnes ont signé la pétition contre la hausse de la CSG. Des dizaines de milliers ont signé « la carte de vœux » au Président de la République.

Depuis 2014 nous ne cessons de dénoncer la perte de pouvoir d’achat des retraités.

Particulièrement depuis l’arrivée du Président de la République et l’élection des députés, les personnes retraitées ont le sentiment d’être les mal aimés de la République. Ils ont entendu des propos les traitant de nantis, d’enfants gâtés, de « privilégiés », de fainéants en cherchant à les mettre en opposition à l’égard des jeunes et des « actifs ».

Comment oser dire que les retraité·e·s sont des ingrats ne se souciant pas de la situation des jeunes, comme si la politique actuellement poursuivie, comme celle des précédents gouvernements, n’était pas elle-même génératrice du chômage de masse dont sont victimes nos enfants et nos petits-enfants, de baisse de pouvoir d’achat des salariés. Le pouvoir d’achat des retraité·e·s est bloqué depuis trop longtemps et vous nous annoncez une année blanche pour 2018. Les régimes complémentaires sont aussi bloqués.

[...]

Le plan santé ne nous rassure pas. Dès maintenant nous constatons les mesures d’austérité sur le budget de la santé. En ville, comme à la campagne, les personnes âgées souffrent du manque de médecins. Les dépassements d’honoraires pèsent lourd sur les capacités de se soigner. Aucune mesure concrète face aux déserts médicaux. De plus en plus de retraité.e.s n’ont plus les moyens de se payer une mutuelle. L’augmentation de 2 € du forfait hospitalier, à la charge des mutuelles et des assurances complémentaires, se répercutera directement sur les assurés sociaux qui verront leur cotisation augmenter.

Face à la mobilisation des personnels des EHPAD, des familles comme des retraité·e·s, vous annoncez une rallonge de quelques millions d’euros alors qu’au même moment, nous apprenons que le budget de la défense augmente de 5,6 %, à 34,4 milliards d’euros !

Monsieur le Premier Ministre, les retraité·e·s seront mobilisés ce 15 mars contre l’augmentation de la CSG, pour l’augmentation de leurs pensions.  Avec la baisse du pouvoir d’achat et même de la pension de l’ensemble des retraité·e·s la vie devient de plus en plus difficile.

Ces millions de personnes retraité es entendent dire à longueur de médias que la croissance repart au moment où leurs conditions de vie se dégradent.

A la fin de notre manifestation, ce 15 mars nous aimerions pouvoir vous rencontrer afin de vous faire part de ce qu’ont exprimé les retraités, connaitre ce que vous voulez faire pour celles et ceux qui pendant des décennies ont contribué au développement du pays et qui se sentent méprisés.

[...]

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SPIP   

SPIP est un système de publication pour l’Internet.

https://www.spip.net/fr_article879.html

" Un  SPIP installé quelque part. On supposera, pour commencer, que votre base SPIP contient au minimum une rubrique et deux articles. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez très vite y remédier en copiant-collant les premiers textes qui vous passent sous la main (vérifiez quand même qu’il ne s’agit pas de votre déclaration enflammée au petit ami-e de votre voisin de bureau). "

En respectant la logique des inclusivistes, il fallait écrire : au/à la petit-e ami-e  ce qui, abstraction faite de l'évidente agrammaticalité de l'expression, est  épuisant à produire, et impossible à prononcer.  Mais rien ne peut arrêter le besoin de faire repentance, de se déculpabiliser de péchés commis par d'autres ?

Rectifié par JulienConstant le 02/11/2024 06:14

Rectifié par JulienConstant le 08/06/2025 10:56


Date de création : 12/08/2025 08:40
Dernière modification : 19/06/2026 18:39
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